Installation composée par ilots qui est pensée comme un centre financier se spécialisant comme salon funéraire transhumaniste. Réflexions sur la mémoire existentielle, la mort, la peur et le désir à l’ère du numérique. J’y emprunte une esthétique surréaliste, voire biomorphique comme une exploration du principe du désir dans l’économie financiarisée.

Dimensions variables. Bureau et socle avec toiles en vinyle, 6 écrans HD et rack, peinture, porcelaine et faïence, tiroirs en mdf, impressions couleurs sur poly crêpe de chine, roche de marbres, moulages en plastique d’uréthane, barres de musculation, impressions sur toile et peinture à l’huile. Galerie B-312, Montréal